une drole de coiffure

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# Posté le jeudi 28 février 2008 06:54

une de mes races preferes: LE FRISON

une de mes races preferes: LE FRISON
HISTOIRE:
Le Frison est un cheval originaire de la Frise, une province des Pays-Bas dont il tire son nom. Il compte parmi les plus anciennes races de chevaux ; des ossements datés de 3 000 ans attestent de la présence de son ancêtre dans les Pays-Bas actuels.

Ce cheval est probablement le résultat d'un croisement entre l'ancien cheval continental de type lourd et le cheval celtique plus léger, le Tarpan. Depuis l'Antiquité, la race a subi des apports de sangs andalou et castillan, occasionné par les guerres et le commerce de l'histoire.

Le Frison était un cheval de trait adapté à tirer les charrues pour le travail de la terre. Il s'est au fur et à mesure allégé et affiné grâce au sang espagnol
Au Moyen Âge, il bénéficia de l'engouement de la noblesse pour les chevaux blancs ou noirs à crinière longue et aux allures relevées.

Plus tard, au XVIIe siècle, ses allures hautes et légères lui valurent une bonne réputation pour la haute école. Au XVIIIe siècle, les officiers supérieurs de l'armée profitèrent de ces allures relevées, de ce port d'encolure et de son allure sombre pour intimider l'ennemi au combat.

C'est en plein c½ur de la crise, en 1879, que le stud-book du Frison prit naissance, grâce à deux nobles nostalgiques, C. Van Eyzinga et A.J Velligen, que suivirent des paysans fidèles à leurs chevaux traditionnels. Ils regroupèrent les trois seuls étalons frisons qui restaient encore dans une vaste bâtisse (De pauww 1, le premier étalon approuvé par le FPS, Regent 55, et Alva 113). Malgré tous leurs efforts, il ne restait en 1913, outre quelques centaines de juments, que trois étalons âgés, dont l'étalon Alva 113, mort en 1915, qui fut le premier étalon « preferent » (prédicat décerné à un sujet ayant contribué à l'amélioration de la race) et qui fut l'un des quatre pères de la race du Frison actuel.
Constitués en société, les plus passionnés se mobilisèrent alors pour sauver la race et sélectionnèrent Paulus et Prins, deux étalons qui deviendront deux piliers des lignées de l'élevage actuel.

Au XXe siècle, le frison traversa la Première Guerre mondiale en subissant beaucoup de pertes. Il avait pour charges des canons montés sur char, ce qui le rendit sensiblement plus fragile au développement de la race. Cependant, il restait quelques milliers de chevaux à la fin des années 1940. Ainsi, il n'y eut plus que trois étalons aptes à la reproduction, Ritske, Tetman, et Age.

Dans les années 1960 à 1970, le Frison fut menacé en raison de l'engouement immodéré pour le Pur-sang anglais. Ses défenseurs échappèrent de justesse à ce danger en l'exposant à la consanguinité plutôt qu'aux croisements inopportuns. Il se révéla alors excellent aux épreuves d'attelage, en 1972 et cela lui valut d'être à nouveau au c½ur d'une nouvelle vague de popularité.

Le cheval frison est aujourd'hui une figure emblématique de l'histoire hollandaise, et il est le seul cheval habilité à conduire l'attelage de la reine Beatrix, marraine de l'association royale du stud-book du frison (FPS), lors de l'ouverture de la session annuelle du parlement hollandais.

La race des frisons est reconnue par les Haras nationaux français depuis 2004.

DESCRIPTION:
Le Frison est assez grand, environ de 1,55 à 1,65 mètres au garrot et pouvant atteindre 1,75 m pour les plus grands spécimens. Il est toujours noir sauf en cas de croisement. C'est un cheval puissant, avec des fanons et une crinière très fournie de longs crins caractéristiques : noirs et souvent ondulés ou frisés. Aucune marque blanche n'est acceptée : ni liste, ni balzane. Parfois, une petite étoile blanche est tolérée majoritairement pour les juments, mais pas pour les étalons avec pedigree.

Il est apprécié pour son allure, en particulier le trot) car il est très gracieux. Il est beaucoup utilisé dans les attelages. C'est un cheval dit « tardif ». Il est communément admis qu'il atteint l'âge adulte vers 5-6 ans, au lieu de 3 ans pour la majorité des autres races de chevaux. Son caractère est en or, il se prête volontiers aux ordres de son cavalier, très attachant, il sait se montrer excellent dans certaines disciplines tel que le dressage et l'attelage.

Aujourd'hui, il existe deux types de frisons : le baroque, robuste et fort, ainsi que le typé sport, plus fin.

Le cheval frison est tout à fait noir, noir zain. C'est pour cela qu'on le surnomme « la perle noire ». Il ne possède aucune marque blanche, sauf une étoile en tête chez la jument

UN FRISON CELEBRE :Zingaro, cheval de Bartabas
# Posté le jeudi 28 février 2008 07:26
Modifié le jeudi 28 février 2008 07:58

une de mes races preferes:le lusitanien

une de mes races preferes:le  lusitanien
D'origine portugaise, il fut longtemps confondu avec son cousin l'Andalou, appelé maintenant Pure Race Espagnole.

Existant depuis un millier d'années avant J.-C., son stud-book ne fut cependant crée qu'en 1966. Son nom provient d'une province romaine, la Lusitanie, qui devient ensuite le Portugal.

Il fut longtemps utilisé essentiellement pour la guerre et la tauromachie mais ses qualités de souplesse et de rapidité étaient également très renommées en Haute-École à la cour portugaise, surtout au XVIIIéme siècle.

Après une période déclin, il revient en force grâce à Nuno Oliveira et à l'École Espagnole d'Art Équestre, ainsi que Michel Henriquet en France.

Il est à noter que sa maturité est assez tardive, pas avant l'âge de 7 ans.


STANDARD Morphologie Bréviligne.
Allures Naturellement rassemblées et relevées.

Tête 3">Petite.
Profil droit ou subconvexe.
Encolure Forte voire un peu épaisse.
Bien sortie.
Corps Épaules inclinées.
Garrot peu sorti.
Poitrail profond.
Dos court et droit.
Rein court et puissant.
Croupe arrondie et assez inclinée.
Queue attachée bas.
Membres Membres secs et fins.
Pieds petits.
Robes Toutes robes sauf le pie et l'alezan, le gris, le bai étant les plus fréquents.
Crins abondants, souvent ondulés.
Taille 1,50 à 1,60 mètre.
Poids
RUSTICITÉ
POLYVALENCE
Initiation :
Perfectionnement :
Loisirs : (promenade, randonnée, CSO, CCE, endurance,horse-ball)
Compétition : (dressage, attelage)
TEMPÉRAMENT Maniable, soumis, fin.
Vif.

# Posté le jeudi 28 février 2008 10:52
Modifié le vendredi 29 février 2008 03:21

une de mes races preferes:le cheval camargue ou camargais

une de mes races preferes:le cheval camargue ou camargais
Le Camargue est un petit cheval gris rustique originaire de Camargue, territoire du sud de la France, dont il est le symbole. Monture traditionnelle des gardians, il bénéficie d'une bonne notoriété grâce à sa forte image de tradition et de liberté, mais aussi grâce aux histoires de Crin-Blanc.

Standards de race
Taille : entre 1,35 et 1,50 m[1]
Poids : entre 300 et 400 kg
Robe : grise et exceptionnellement baie ou baie sombre. Le poulain naît bai ou rouan.
Le cheval de Camargue possède une tête expressive avec un regard vif, avec des arcades sourcillièrs peu saillantes. Son front est plat et les ganaches bien marquées. Les oreilles sont petites. L'encolure est de longueur moyenne, avec une base bien attachée. La crinière et les crins sont bien fournis. La poitrine est profonde et large, avec un thorax ample et des flancs assez développés. Le cheval Camargue possède des membres résistants et des articulations sèches. Ses membres sont longs. Le pied est solide et portant.

Histoire du cheval Camargue
Le seul témoignage préhistorique d'un probable ancêtre du cheval camargue, est un squelette d'un Equus caballus découvert à deux kilomètres en amont d'Arles sur la rive droite du fleuve. Les silex en forme de couteaux qui l'entouraient, ont permis sa datation à l'âge de la pierre taillée.


Camargue à AimarguesLa véritable origine du cheval camargue est très imprécise et de nombreuses controverses ont lieu à ce sujet :

Certains le considèrent comme le descendant d'une race autochtone, peuplant la Gaule des temps anciens. À la suite du peuplement de celle-ci, les troupeaux se seraient retirés dans les solitudes camarguaises. D'autres voient en lui l'héritage de la race préhistorique de Solutré, qui aurait longé la vallée du Rhône pour s'installer dans ces étendues considérables de Camargue. Le marquis Folco de Baroncelli-Javon (1869-1943), éleveur et manadier, défendait lui la thèse d'une ascendance de chevaux mongols, abandonnés par les hordes barbares qui envahirent la Gaule vers 450 après J.C.

Un amalgame de toutes ces thèses est probablement à l'origine de cette race. Dans le temps, une inévitable fusion dut se produire entre tous ces animaux vivant à l'état sauvage et n'ayant pas de frontières, pour engendrer une race bien définie qui élut domicile dans les régions hostiles du delta du Rhône et de ses environs.

La rudesse de la vie depuis de multiples générations a provoqué une sélection naturelle ou seuls les plus forts, les plus résistants ont pu survivre afin de permettre cette descendance extrêmement robuste.

Ces raisons expliquent la raison pour laquelle « l'île de Camargue » et ses habitants ont sauvé cette race chevaline à travers les temps.
Les premières traces [modifier]
Les Phéniciens, qui colonisèrent le delta du Rhône, trouvèrent ce cheval pâturant les maigres joncs qui croissent au bord des étangs.
On rapporte que Jules César, séduit par la qualité des coursiers du delta, fonda deux haras, à Arles et Rhodansia.
En 339 après J.C., un certain Bassus possédait à Arles d'importants haras. Sa correspondance avec Symmaque, préfet de Rome, évoque les chevaux du delta du Rhône.
Cependant, on retrouve vraiment la trace du cheval Camargue vers 350 après J.C., dans des chroniques romaines, ainsi que dans la description de certains consuls de Gaule qui le décrivent pour l'avoir rencontré sur les bords du fleuve en remontant de la mer vers Arles.
Un peu plus tard, des légions romaines l'utilisèrent comme cheval de bât dans un premier temps, puis comme cheval de guerre.

Du XIIe au XIXe siècle
Au XIIe siècle, les habitants d'Arles vendirent à Raymond Béranger, comte de Provence, 300 chevaux camargues, qui lui permirent de guerroyer dans le Midi.

En 1550, Quiqueran de Beaujeu, évêque de Senez, signale dans ses ouvrages la présence de 40 000 chevaux camargues, répartis en manades.

Le roi Louis XIII (1610-1643) serait à l'origine des premiers essais de production de chevaux de guerre dans « l'île de la Camargue » et ses environs. Il introduit dans le territoire camarguais des étalons dits « améliorateurs », destinés surtout à augmenter la taille des descendants. Il s'agissait en majeure partie de chevaux issus d'élevages de normands et de limousins. Malheureusement, ces chevaux mal adaptés à la rudesse de la vie sauvage ainsi qu'à la région marécageuse et au climat, y dépérirent.

En 1660, le duc de Newcastle relate une supercherie des gentilshommes du Midi : Ces derniers achetaient des chevaux barbes, qu'ils croisaient avec des juments du pays et revendaient tous les ans aux foires de Frontignan, Arles et Saint-Gilles-du-Gard les jeunes produits comme nés en Afrique.

À partir de cette époque commencent en Camargue les croisements avec des races étrangères. À travers le temps tout y passa, du cheval nordique à l'africain en passant par l'ibère et bien d'autres encore.

Tous les généraux, officiers du Haras, responsables de la remonte de leur cavalerie, tentèrent quelque chose avec le « petit cheval vif et courageux », comme le décrivit Colbert, qui en 1665, alors surintendant, acheta des étalons d'origine africaine pour améliorer la race afin qu'elle serve à la remonte de la cavalerie française. Cet essai ne se révéla cependant pas très concluant et ne donna aucun résultat durable.
À la fin du XVIIe siècle, une petite troupe de calvinistes, dirigés par Jean Laporte, emprunta à la race Camargue 200 de ses sujets les plus beaux pour monter sa cavalerie. Grâce à la résistance, l'agilité, la robustesse de ses montures, cette petite cavalerie pu résister longtemps dans les Cévennes.
En 1729, les premiers dépôts d'étalons furent établis.
En 1737 et 38 on comptait au dépôt du territoire d'Arles trente-deux étalons royaux approuvés dont vingt-quatre de race camargue, un andalou, trois espagnols, un danois, deux barbes et un arabe. Ces étalons servaient à la reproduction avec les juments recensées dans le delta et ses environs.
Puis vint la Révolution qui bouleversa bien des choses :
En 1793, les autorités réquisitionnent tous les chevaux disponibles dans le territoire français.
En 1806, Napoléon Ier fit réorganiser le haras de Provence et le dota de magnifiques étalons de provenances diverses. Le sang de base utilisé alors pour la reproduction était de race camargue.
En 1807, ayant pu apprécier les qualités de ces chevaux, il en fait réquisitionner le plus grand nombre possible pour équiper sa grande armée.
En 1837, sous Louis-Philippe, une « manade modèle » fut créée par l'administration des haras, pour laquelle on sélectionna les plus beaux spécimens. Elle fut confiée à cette même administration qui désirait améliorer cette race camargue.
À noter qu'aux XVIIIe et XIXe siècles, outre pour le travail en manade, la race camargue était, par ses propriétaires, surtout utilisé pour le dépiquage du grain.
Comment, après tous ces croisements, prétendre que le cheval camargue est de race pure ?


Le XXe siècle


Gardians montant des chevaux camarguesCelui qui protégea réellement sa race antique fut sans nul doute le Camarguais lui-même. Il cédait bien quelques étalons et juments à la remonte, mais gardait toujours, dans un coin de ses paluns, vivant à l'état semi-sauvage, le propre fonds de sa race, car il savait reconnaître la vraie valeur de son cheval camargue.

Émile Gayot, vétérinaire de la circonscription d'Arles, dit de lui en 1850 déjà : « Le cheval camargue naît, croît et meurt dans son île. Là s'accomplit toute sa destinée. »

En 1930, François J. Aubert, commandeur du Mérite agricole, disait dans son livre « La Race chevaline Camargue » : « On a voulu dénaturer cette race par des alliances nombreuses et la noyer en quelque sorte dans le sang d'autres races. Elle a survécu à ces tentatives parce que, seule elle pouvait prospérer dans les conditions particulièrement pénibles où elle vit, et rendre les services que ceux qui la connaissent vraiment savent obtenir d'elle. (...) Il importe donc de conserver la race dans toute sa qualité si l'on veut lui garder toute sa valeur. »

Ainsi, lors de la création en 1964 de l'association des éleveurs de chevaux de race camargue, le produit de base existait ; il suffisait de le faire ressortir des nombreuses manades qui le détenaient.

Tous les ans, des étalons furent présentés à un concours, devant un jury d'initiés, afin d'être agréés ou non à la monte et répertoriés par l'Association. Les juments, vivant à l'état sauvage, ne concourent pas, mais sont visitées directement sur la zone d'élevage afin de les inscrire au livret de reconnaissance. Les poulains, qui doivent être repérés sous les mères sont marqués. Chacun doit posséder, outre la marque de son élevage d'origine, un numéro d'identification et la première lettre de son année de naissance.

En 1966, l'association fut officiellement admise par l'union nationale interprofessionnelle du cheval (UNIC) et par les haras nationaux en 1968.

Le stud-book de la race camargue n'est crée que beaucoup plus tard. L'arrêté du ministre de l'Agriculture date de 1977. Une zone d'élevage précise fût délimitée, afin de maintenir la pureté de la race dans son milieu naturel, et les caractéristiques du standard de la race furent définies.

Après bien des péripéties, le cheval camargue a enfin la reconnaissance officielle qu'il mérite.

# Posté le jeudi 28 février 2008 10:58

une de mes robes preferes:les chevaux zain

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# Posté le jeudi 28 février 2008 11:04